Le rapport de la NASA en deux mots...
- navigateur88
- 19 sept. 2023
- 3 min de lecture
En juin 2022, la NASA avait demandé à une équipe de scientifiques d’évaluer des phénomènes aériens non identifiés (UAP), plus communément appelés ovnis. Après neuf mois de travail, ce groupe, qui bénéficiait d’un financement de 100 000 dollars, a tenu une réunion publique pour discuter de ses conclusions. Voici ce que nous avons appris.
Pour ce travail, la NASA avait nommé pas moins de seize experts en octobre. L’équipe comptait alors d’éminents scientifiques, mais aussi des responsables du régulateur américain de l’aviation civile (FAA) ou encore l’ancien astronaute Scott Kelly.

Leur but n’était pas de passer en revue un par un les événements observés par le passé pour tenter de les expliquer. Cet « honneur » revient en effet au All-domain anomaly Resolution Office (AARO), la nouvelle agence gouvernementale américaine mise en place en juillet 2022. Au lieu de cela, leur objectif était surtout de formuler des recommandations sur la façon de les étudier de façon plus rigoureuse à l’avenir.
La NASA estime, avec raison, que le manque de données est trop important pour émettre un quelconque avis pertinent. Restait le rapport qui sera divulgué via la presse.

Le 14 septembre en après-midi, la NASA a (enfin) rendu le fameux rapport que les ufologues attendaient avec fébrilité.
Certes, la prudence commandait d’émettre certains bémols quant à sa teneur. Il n’y aura aucune grande révélation juste des préconisations de la part des experts désignés pour une meilleure prise en compte du sujet.
Brièvement, car finalement nous le soupçonnions un peu, la NASA (dans son rapport) indique qu’il n’a pas trouvée de preuve ou d’éléments susceptible de faire la démonstration que les UAP sont d’une origine exotique.
La préconisation (l’élément le plus important à mon sens) indique clairement qu’il faut des ressources et des capacités d’analyses des données, ce qui manque cruellement. Ceci afin d’obtenir une base de données solide et fiable, en outre du fait que cela donnera un aspect plus sérieux à la recherche.
Le directeur ( Mark McInerney)pense qu’une partie de l’expertise pourrait être tirée en matière d’IA mais également d’apprentissage automatique et d’outil d’observation basé dans l ‘espace.
L’équipe d’experts, indépendante – rappel – dit avoir utilisée les données non classifiées pour formuler leur conclusion et recommandations. Il précise que cela n’a pas permis de tirer des conclusions scientifiques solides !
« L’utilisation de données non classifiées était essentielle pour que notre équipe puisse établir les faits, collaborer à une communication ouverte et respecter la rigueur scientifique dans la rédaction de ce rapport pour la NASA », a déclaré David Spergel, président de la Simons Foundation et président de l’équipe chargée de l’étude indépendante sur les OVNIS.
Le Geipan est donc un peut précurseur dans sa manière d’étudier les rapports et témoignages de PAN (UAP), puisque la rigueur, le sérieux, l’utilisation multiples d’outils sont requis pour le moindre dossier.

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